Des crayons qui démangent et hop quelques dessins !
samedi 25 août 2012
jeudi 23 août 2012
Downton Abbey
Je ne saurais trop vous recommander la série "Downton Abbey" qui passe en ce moment sur TMC le dimanche à 20h45 : un superbe décodage de la bonne société britannique au début du XXe siècle. Un petit bijou d’élégance et de drame.
mardi 21 août 2012
A mourir de rire !!!

Ami(e)s bibliothécaire(s) (et les autres aussi d'ailleurs...) ce site est pour vous !
Cliquez ici pour en voir davantage et prenez une bonne tranche de rire !!!!!!!
dimanche 19 août 2012
Au cinéma ce soir
Je suis allée au cinéma aujourd'hui. Saurez-vous deviner ce que j'ai vu...
Pour ceux qui n'ont pas trouvé (Courez-y vite ! C'est que du bonheur !) :
Pour ceux qui n'ont pas trouvé (Courez-y vite ! C'est que du bonheur !) :
jeudi 2 août 2012
mardi 31 juillet 2012
De rouille et d'os
J'en ai déjà parlé.
Alors voila...
Pour ceux qui l'ont vu... ils devraient comprendre.
Pour les autres, courez vite voir ce film !
Alors voila...
Pour ceux qui l'ont vu... ils devraient comprendre.
Pour les autres, courez vite voir ce film !
dimanche 29 juillet 2012
Mina Tindle
Une petite chose fraiche et sucrée à écouter par ces beaux jours ensoleillés : Mina Tindle. L'album est très chouette et plein de trouvailles sonores. A découvrir pour vos oreilles.
vendredi 13 juillet 2012
De capes et de crocs : the end... snif !
C'est la fin ! Je viens de terminer le dixième et ultime tome de la série De capes et de crocs, série BD mythique, virtuose et ô combien jubilatoire. Pour ceux qui ne connaissent pas cette série : ruez-vous dans vos médiathèques ou dans vos librairies pour lire cette fantastique œuvre, haute en couleur (c'est peu de le dire !) et en verbe (quel talent !). Tout y est, l'aventure, le panache, l'humour (le lapin vous fera mourir de rire), les références foisonnantes au théâtre classique, bref une des plus belles réussites du neuvième art.
Pour convaincre les derniers récalcitrants : voici la bande annonce réalisée par les éditions Delcourt lors de la sortie du 10ème tome.
mercredi 11 juillet 2012
Eh oh ! J'suis là !
Ouh la la ! Cela fait un bail que je n'ai rien n'écrit, pourtant ce n'est pas faute d'avoir chômé. Bon je suis aussi partie en vacances, totalement déconnectée de la planète internet.
Alors, donc, quelques petits morceaux de ce qui s'est passé depuis juin.
D'abord, à la médiathèque on a fait la fête : les images sont là.
Après je suis allée au cinéma et j'ai vu ça

C'est juste la claque !
Il n'y a rien à redire : sujet hyper pas-facile-à-traiter-sans-en-faire-des-tonnes-et-vous-tirer-des-larmes-toutes-les-cinq-minutes.
L'élégance, la grâce des acteurs alors qu'ils sont cognés dans tous les sens par la vie. Bien sûr il y a le thème du handicap, mais pour moi ce n'est pas le sujet central car les deux personnages principaux sont tous les deux handicapés à leur manière (elle, physiquement et lui, humainement). C'est surtout un film de lutte, très tendu qui vous fait monter tout en stress et en émotion jusqu'à l'une des scènes finales, sur un lac gelé... Et là le troisième personnage de l'histoire prend tout sons sens. Vous êtes cueillis sans vous en être rendu compte.
La claque !
Après j'ai lu trois livres : un livre qui m'a déçu, un livre qui m'a surpris et un livre qui m'a beaucoup plu.
Ma déception :
Freedom / Jonathan Franzen
Étude de mœurs hyper détaillée de la famille américaine moyenne.
Trop long... Trop américain... En tout cas pas assez intéressant pour mériter, à mon sens, d'être lu. Aucun des personnages principaux n'est attachants et on sort de cette lecture avec un grand vide et une remarque : "je viens de lire 700 pages qui ne parle de rien".
Passez votre chemin.
Ma surprise : l'armoire des robes oubliées / Riika Pulkkinen
Après ma lecture décevante, j'ai décidé de lire un roman plus léger, histoire de débuter mes vacances tranquillement. Ce roman me semblait donc parfait : un secret de famille qui ressort quand une jeune femme trouve dans une armoire une vieille robe. Le spitch paraissait assez simple. Et là, surprise : ce roman est un décryptage assez littéraire et détaillé d'une histoire d'amour à trois (la femme, le mari, la maitresse). Le secret réside moins dans le fait de découvrir cette histoire d'adultère (on le sait très vite) que dans le déroulement des relations entre ces trois personnages et surtout la fin de la relation entre l'homme et sa maitresse. La construction est tout en flash-back et distille l'histoire passée petit à petit, à mesure que le présent déroule également son fil. Un roman pas désagréable à lire, assez intéressant et plutôt dramatique.
Mon coup de cœur : La solitude du docteur March / Geraldine Brooks
C'est un exercice littéraire très réussi autour du best-seller Les quatre filles du docteur March de Luisa May Alcott.
Ici l'auteur prend le parti de nous raconter la version du personnage absent : le père des quatre filles March. Pour ceux qui connaissent Les quatre filles du docteur March, on sait juste de lui qu'il est parti à la guerre de Sécession. Là, il s'agit bien de sa vie pendant la guerre de Sécession. Engagé comme aumônier, il assiste impuissant aux massacres des combats. Fervent abolitionniste, il est confronté aux nouvelles conditions de vie des anciens esclaves "libérés" par l'armée du Nord. On va également découvrir son passé et comment il a été marqué par un séjour dans l'une de ces grandes plantations sudistes et esclavagistes. Bref, cela se lit comme un récit d'aventures, mais tout en étant très instructif sur la question de l’esclavage, sur les réseaux abolitionnistes, sur la guerre. Le personnage est très émouvant tant il est déterminé à toujours vouloir faire le bien autour de lui. Mais peut-on vraiment être bon et sans tâche dans cette guerre ? En bonus, la dernière partie qui correspond à la fin de l'histoire, est racontée par la femme du Docteur March, personnage également très intéressant et pas aussi idyllique que dans le roman de Louisa May Alcott.
Bref un exercice littéraire bien mené et prenant.
Sinon, je suis partie en vacances dans le Cantal.
Alors, donc, quelques petits morceaux de ce qui s'est passé depuis juin.
D'abord, à la médiathèque on a fait la fête : les images sont là.
Après je suis allée au cinéma et j'ai vu ça

C'est juste la claque !
Il n'y a rien à redire : sujet hyper pas-facile-à-traiter-sans-en-faire-des-tonnes-et-vous-tirer-des-larmes-toutes-les-cinq-minutes.
L'élégance, la grâce des acteurs alors qu'ils sont cognés dans tous les sens par la vie. Bien sûr il y a le thème du handicap, mais pour moi ce n'est pas le sujet central car les deux personnages principaux sont tous les deux handicapés à leur manière (elle, physiquement et lui, humainement). C'est surtout un film de lutte, très tendu qui vous fait monter tout en stress et en émotion jusqu'à l'une des scènes finales, sur un lac gelé... Et là le troisième personnage de l'histoire prend tout sons sens. Vous êtes cueillis sans vous en être rendu compte.
La claque !
Après j'ai lu trois livres : un livre qui m'a déçu, un livre qui m'a surpris et un livre qui m'a beaucoup plu.
Ma déception :
Freedom / Jonathan Franzen
Étude de mœurs hyper détaillée de la famille américaine moyenne.
Trop long... Trop américain... En tout cas pas assez intéressant pour mériter, à mon sens, d'être lu. Aucun des personnages principaux n'est attachants et on sort de cette lecture avec un grand vide et une remarque : "je viens de lire 700 pages qui ne parle de rien".
Passez votre chemin.
Ma surprise : l'armoire des robes oubliées / Riika Pulkkinen
Après ma lecture décevante, j'ai décidé de lire un roman plus léger, histoire de débuter mes vacances tranquillement. Ce roman me semblait donc parfait : un secret de famille qui ressort quand une jeune femme trouve dans une armoire une vieille robe. Le spitch paraissait assez simple. Et là, surprise : ce roman est un décryptage assez littéraire et détaillé d'une histoire d'amour à trois (la femme, le mari, la maitresse). Le secret réside moins dans le fait de découvrir cette histoire d'adultère (on le sait très vite) que dans le déroulement des relations entre ces trois personnages et surtout la fin de la relation entre l'homme et sa maitresse. La construction est tout en flash-back et distille l'histoire passée petit à petit, à mesure que le présent déroule également son fil. Un roman pas désagréable à lire, assez intéressant et plutôt dramatique.
Mon coup de cœur : La solitude du docteur March / Geraldine Brooks
C'est un exercice littéraire très réussi autour du best-seller Les quatre filles du docteur March de Luisa May Alcott.
Ici l'auteur prend le parti de nous raconter la version du personnage absent : le père des quatre filles March. Pour ceux qui connaissent Les quatre filles du docteur March, on sait juste de lui qu'il est parti à la guerre de Sécession. Là, il s'agit bien de sa vie pendant la guerre de Sécession. Engagé comme aumônier, il assiste impuissant aux massacres des combats. Fervent abolitionniste, il est confronté aux nouvelles conditions de vie des anciens esclaves "libérés" par l'armée du Nord. On va également découvrir son passé et comment il a été marqué par un séjour dans l'une de ces grandes plantations sudistes et esclavagistes. Bref, cela se lit comme un récit d'aventures, mais tout en étant très instructif sur la question de l’esclavage, sur les réseaux abolitionnistes, sur la guerre. Le personnage est très émouvant tant il est déterminé à toujours vouloir faire le bien autour de lui. Mais peut-on vraiment être bon et sans tâche dans cette guerre ? En bonus, la dernière partie qui correspond à la fin de l'histoire, est racontée par la femme du Docteur March, personnage également très intéressant et pas aussi idyllique que dans le roman de Louisa May Alcott.
Bref un exercice littéraire bien mené et prenant.
Sinon, je suis partie en vacances dans le Cantal.
Sur la route, on s'est d'abord arrêté à Uzèrche, jolie petite ville médiévale
Après, sur la route, on pris une belle glace sur les quais de la Dordogne à Argentat.
Il faisait beau, les vacances commençaient super bien.
Après on est arrivé à Aurillac et dès le lendemain on a chaussé nos baskets et, sans rire, on a grimpé jusqu'au sommet du Plomb du Cantal (et oui, c'est tout là-haut 1859 m...). C'était magnifique !
Mais super crevant ! Pour ceux qui ne nous croient pas capable de l'avoir fait : la preuve !
Après, comme on était un peu moins en forme, on a retiré nos baskets et on est allé voir :
SALERS
LE GOUFFRE DE PADIRAC
ROCAMADOUR
Du coup pour se remettre de toutes nos pérégrinations,
on a un peu dégusté les spécialités de la région et notamment :
LA TRUFFADE :
pommes de terre revenues à la poêle avec du beurre + tome fraiche
Sans commentaires, ça tue !
Voila.
Et puis on est revenu, et on a continué avec quelques châteaux de la Loire.
Bref, même si le soleil joue à cache cache avec nous, ce n'est pas grave,
on a trouvé pleins de moyens de ne pas s'ennuyer !
mardi 5 juin 2012
Woodkid suite
"Run boy run", une sorte de suite au clip que j'ai posté hier, où on retrouve des éléments du premier clip. je ne sais pas si à terme cela formera une histoire, mais j'aime assez l'idée. Allez hop !
lundi 4 juin 2012
French big talent
Un frenchy exporté aux Etats Unis : Woodkid de son vrai nom Yoann Lemoine : une belle voix et un bel univers musical.
Vous connaissez sans le savoir...
Ecoutez ça :
WOODKID - IRON
Et en plus il réalise des clips pour des artistes US en vogue du style Lana del Rey.
Regardez ça, c'est baroque à souhait !
Vous connaissez sans le savoir...
Ecoutez ça :
WOODKID - IRON
Et en plus il réalise des clips pour des artistes US en vogue du style Lana del Rey.
Regardez ça, c'est baroque à souhait !
mardi 22 mai 2012
16 ans seulement
Birdy, 16 ans seulement et tout un univers musical déjà très intéressant. L'album est en écoute sur Deezer, et c'est assez chouette.
A suivre.
Le titre qui l'a fait connaitre en Angleterre, c'est une reprise d'un groupe qui s'appelle "Bon Iver"
A suivre.
Le titre qui l'a fait connaitre en Angleterre, c'est une reprise d'un groupe qui s'appelle "Bon Iver"
lundi 21 mai 2012
The Help
En français, le livre s'intitule La couleur des sentiments de Kathryn Stockett et c'est lui qui m'a permis de ne pas m'ennuyer pendant ce week-end pluvieux-pluvieux-pluvieux.
Ce livre a déjà eu pas mal de succès et j'ai enfin eu le temps de le lire. Alors, si vous ne le connaissez pas encore, allez-y, c'est un très beau livre.
Cela raconte la collaboration très improbable entre une jeune Blanche et des bonnes noires pour raconter ce que c'est vraiment qu'être domestique dans le Mississippi des années 60. Les humiliations, le racisme ordinaire, les vies précaires et si peu de reconnaissance...
C'est plein d'humanité et cela fait du bien, même en France, en 2012, de se rappeler que la couleur de la peau ne doit jamais être un facteur discriminant dans une société. Tout cela n'est pas si loin (50 ans à peine aux Etats-Unis). Soyons toujours vigilants pour que cela reste de l'ordre du passé et non un idéal d'avenir.
Mon message politique est terminé. Maintenant : lisez juste ce livre !
Ce livre a déjà eu pas mal de succès et j'ai enfin eu le temps de le lire. Alors, si vous ne le connaissez pas encore, allez-y, c'est un très beau livre.
Cela raconte la collaboration très improbable entre une jeune Blanche et des bonnes noires pour raconter ce que c'est vraiment qu'être domestique dans le Mississippi des années 60. Les humiliations, le racisme ordinaire, les vies précaires et si peu de reconnaissance...
C'est plein d'humanité et cela fait du bien, même en France, en 2012, de se rappeler que la couleur de la peau ne doit jamais être un facteur discriminant dans une société. Tout cela n'est pas si loin (50 ans à peine aux Etats-Unis). Soyons toujours vigilants pour que cela reste de l'ordre du passé et non un idéal d'avenir.
Mon message politique est terminé. Maintenant : lisez juste ce livre !
lundi 7 mai 2012
Catwoman
Comme promis, le desin inspiré par l'exposition Tim Burton : hommage à l'une des héroïnes les plus sexy du cinéma. La colorisation est faite sur informatique. j'essaierai peut-être de la faire en colorisation "normale".
lundi 30 avril 2012
Shaka Ponk
Petit air pour bouger après mes tribulations parisiennes et normandes hautement réjouissantes. Un petit dessin se prépare d'ailleurs, en hommage à Tim Burton dont j'ai vu l'exposition à Paris et qui est un DIEU.
A suivre...
A suivre...
vendredi 27 avril 2012
Entracte : Drive

Je suis toujours en ballade, alors hop un petit entracte avec Drive, polar sublime de Nicolas Winding Refn que vous adorerez (pour son rythme, sa B.O et son esthétique années 80) ou que vous détesterez (pour les mêmes raisons).
PS : si vous n'aimez pas les films avec plein de courses de voiture : pas de problème, malgré son titre, le sujet est ailleurs...
La bande annonce :
mercredi 25 avril 2012
Paris
Aujourd'hui, on part pour Paris : petit voyage de 3 jours et petit passage en Normandie aussi.
On a prévu surtout de voir :
et aussi :
et pleins d'autres choses aussi.
On est à Paris ! Faut en profiter ! Et tans pis pour la pluie...
mardi 24 avril 2012
So british !
En vacances pour la semaine, j'ai eu le temps de lire La dernière conquête du major Pettigrew d'Helen Simonson et c'est juste délicieux à souhait !
Imaginez un major à la retraite, veuf, anglais bon teint jusqu'aux bout des ongles et de la moustache, qui tombe amoureux de l'épicière pakistanaise de son village. Bien sûr, avant que la déclaration d'amour ait lieu entre ces deux là, il y aura quelques péripéties, à coup de tasses de thé, de dames patronnesses obséquieuses, de lords anglais désargentés, de bienséance hypocrite, le tout dans une campagne anglaise sortie tout droit d'une carte postale.
Car on ne tombe pas amoureux d'une "étrangère" sans en subir les conséquences, tant du côté anglais, que du côté pakistanais. Et voici notre major embarqué dans une histoire qui va souvent lui demander bien des efforts pour ne pas perdre son calme et sa retenue de gentleman anglais.
C'est très drôle et cela fait un bien fou. C'est aussi une jolie histoire sur l'acceptation de l'autre et le droit à l'amour à tout âge. La galerie de personnages, plus odieux les uns que les autres, (notamment le fils du major) est savoureuse. Un roman parfait quand il fait gris, vent et pluie dehors.
Imaginez un major à la retraite, veuf, anglais bon teint jusqu'aux bout des ongles et de la moustache, qui tombe amoureux de l'épicière pakistanaise de son village. Bien sûr, avant que la déclaration d'amour ait lieu entre ces deux là, il y aura quelques péripéties, à coup de tasses de thé, de dames patronnesses obséquieuses, de lords anglais désargentés, de bienséance hypocrite, le tout dans une campagne anglaise sortie tout droit d'une carte postale.Car on ne tombe pas amoureux d'une "étrangère" sans en subir les conséquences, tant du côté anglais, que du côté pakistanais. Et voici notre major embarqué dans une histoire qui va souvent lui demander bien des efforts pour ne pas perdre son calme et sa retenue de gentleman anglais.
C'est très drôle et cela fait un bien fou. C'est aussi une jolie histoire sur l'acceptation de l'autre et le droit à l'amour à tout âge. La galerie de personnages, plus odieux les uns que les autres, (notamment le fils du major) est savoureuse. Un roman parfait quand il fait gris, vent et pluie dehors.
jeudi 19 avril 2012
Hunger
J'ai vu ce film il y a quelques jours et je trouve qu'il vaut largement le détour.
On est en Irlande, dans les années 80. Bobby Sands, membre de l'IRA, est emprisonné avec plusieurs autres (il faut voir dans quelles conditions). Après 4 ans de grève de l'hygiène (je vous laisse juste imaginer ce que cela peut donner), Bobby Sands et ses camarades de lutte décide d'entamer une grève de la faim et d'aller jusqu'au bout s'il le faut.
Le film est dur, mais ne tombe jamais dans le pathos, ni le voyeurisme, sûrement parce qu'il y a un parti pris du réalisateur en terme de rythme et d'esthétique. La performance de Michael Fassbender est incroyable, physiquement habitée par son personnage. Ce film, à l'image de Le vent se lève de Ken Loach, est une autre clé pour comprendre le sort de l'Irlande et ses rapports avec la Grande-Bretagne.
La bande-annonce
On est en Irlande, dans les années 80. Bobby Sands, membre de l'IRA, est emprisonné avec plusieurs autres (il faut voir dans quelles conditions). Après 4 ans de grève de l'hygiène (je vous laisse juste imaginer ce que cela peut donner), Bobby Sands et ses camarades de lutte décide d'entamer une grève de la faim et d'aller jusqu'au bout s'il le faut.
Le film est dur, mais ne tombe jamais dans le pathos, ni le voyeurisme, sûrement parce qu'il y a un parti pris du réalisateur en terme de rythme et d'esthétique. La performance de Michael Fassbender est incroyable, physiquement habitée par son personnage. Ce film, à l'image de Le vent se lève de Ken Loach, est une autre clé pour comprendre le sort de l'Irlande et ses rapports avec la Grande-Bretagne.
La bande-annonce
mardi 17 avril 2012
Mes lectures du week-end
Comme je l'ai dit précédemment, j'ai eu un week-end plutôt reposant, alors j'ai lu un peu : rien de phénoménal, mais des bons romans qui peuvent donc être intéressants à présenter ici.
La société des jeunes pianistes / K. Bjornstad
Une jolie évocation de l'adolescence, ses amours, ses amitiés, ses drames le tout baigné par la passion que ce groupe d'adolescents (qui donne son titre au livre) voue à la musique.
Charly 9 / Jean Teulé
Je ne suis pas une grande lectrice de romans historiques, mais suivant les conseils d'Annick, une ancienne collègue, ayant lu et apprécié le précédent livre de Jean Teulé Le Montespan, je suis allée lire ces romans historiques qu'elle qualifie de "croustillants". Et c'est vrai que c'est plutôt bien troussé. Ici, pas de descriptions interminables sur les us et coutumes de l'époque, mais au contraire une foison de dialogues et de scènes qui nous permettent de rentrer dans l'intimité de personnages historiques célèbres : ici Charles IX, le roi de la Saint-Bathélémy et toute sa famille, véritable bal des vampires (il faut lire Catherine de Médicis et toute sa clique forcer Charles IX à autoriser le massacre de la Saint-Barthélémy ! Une horreur !)
Jack Rosenblum rêve en anglais / N. Solomons
Ou l'histoire un peu folle d'un Juif allemand, émigré en Grande-Bretagne juste avant la seconde guerre mondiale et qui va consacrer sa vie et ses efforts à devenir le parfait gentleman anglais. Il a même un petit carnet avec un centaine de règles (plus absurdes les unes que les autres) qu'il suit à la lettre afin de devenir cet Anglais parfait. Le jour, où pour la énième fois, il se voit refuser son inscription à un golf (sport du parfait gentleman), parce qu'il est juif (et oui l'antisémitisme peut être anglais), il décide d'acheter une immense propriété et de construire son terrain de golf lui-même... C'est plutôt drôle quoique parfois acide et amer, mais heureusement tout fini bien (je ne vous dirai pas comment).
La société des jeunes pianistes / K. BjornstadUne jolie évocation de l'adolescence, ses amours, ses amitiés, ses drames le tout baigné par la passion que ce groupe d'adolescents (qui donne son titre au livre) voue à la musique.
Charly 9 / Jean TeuléJe ne suis pas une grande lectrice de romans historiques, mais suivant les conseils d'Annick, une ancienne collègue, ayant lu et apprécié le précédent livre de Jean Teulé Le Montespan, je suis allée lire ces romans historiques qu'elle qualifie de "croustillants". Et c'est vrai que c'est plutôt bien troussé. Ici, pas de descriptions interminables sur les us et coutumes de l'époque, mais au contraire une foison de dialogues et de scènes qui nous permettent de rentrer dans l'intimité de personnages historiques célèbres : ici Charles IX, le roi de la Saint-Bathélémy et toute sa famille, véritable bal des vampires (il faut lire Catherine de Médicis et toute sa clique forcer Charles IX à autoriser le massacre de la Saint-Barthélémy ! Une horreur !)
Jack Rosenblum rêve en anglais / N. SolomonsOu l'histoire un peu folle d'un Juif allemand, émigré en Grande-Bretagne juste avant la seconde guerre mondiale et qui va consacrer sa vie et ses efforts à devenir le parfait gentleman anglais. Il a même un petit carnet avec un centaine de règles (plus absurdes les unes que les autres) qu'il suit à la lettre afin de devenir cet Anglais parfait. Le jour, où pour la énième fois, il se voit refuser son inscription à un golf (sport du parfait gentleman), parce qu'il est juif (et oui l'antisémitisme peut être anglais), il décide d'acheter une immense propriété et de construire son terrain de golf lui-même... C'est plutôt drôle quoique parfois acide et amer, mais heureusement tout fini bien (je ne vous dirai pas comment).
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